Évènement

Bloc-notes n°3

Publié le : 04/11/2011 09:17:16
Catégories : Politique

Yeshiva Hebdo
L'incendie des locaux de Charlie Hebdo va-t-il constituer un épisode digne de ces "fausses alertes", concomitantes avec  le départ de l'Intifada  Al-Aqsa, dont le début des années 2000 regorgea ?
Se souvenir des messages antisémites que le dénommé Axel Moïse, figure emblématique du Likoud de France, s'envoyait sur son propre portable. Axel Moïse ou l'inventeur du false-flag téléphonique!
Ou encore "l'agression au couteau " du rabbin  Gabriel Farhi par "un homme ayant hurlé Allah Akbar!", et dont tout laisse à penser qu'il s'agissait en réalité d'une auto-mutilation.

Sans oublier la mythomane du RER D l'ineffable Marie-Léonie et sa copine l'inénarrable Nicole Guedj, secrétaire d'Etat aux droits des victimes, dans le rôle de la trompée très très consentante.
Et enfin l'incendie (déjà!) d'abord présenté comme judéophobe du centre social juif de la rue Popincourt, dont on découvrit après enquête qu'il avait été perpétré par un déséquilibré, juif de surcroît.

Ponzi  global
L'Occident n'est plus qu'une gigantesque pyramide de Ponzi idéologique. Et ce "Ponzi scheme" global ne tient que par la couardise, la lâcheté, les mensonges et l'ignominie de la caste journalistique.
Absence de débats contradictoires autour du 11-Septembre, propagande géopolitique anti-irakienne, anti-serbe, anti-iranienne ou plus récemment anti-libyenne, non-dits sur les causes réelles de la crise économique et financière, dissimulations sur les méfaits de la "toxic food", silence total autour de la géo-ingénierie, véritables porte-paroles pousse-au-crime du Big Pharma  dans le cadre des grandes campagnes de vaccination,  hérauts infatigables de ce hoax planétaire qu'est le réchauffement climatique anthropique, apôtres increvables du libre-échangisme intégral... On ne dénombre plus les bassesses, les coups tordus, le "réductionnisme" insupportable dont fait preuve cette engeance infecte.
A tel point, que l'on finit par se demander comment des exaltés méthodiques ne s'occupent pas des Barbier, Plenel, Mougeotte, Demorand, Elkabbach, Joffrin, Kerdrel, Domenach, Aphatie, Pujadas, Ferrari, Denisot, Colombani, Val, Szafran, Sylvestre (liste non exhaustive) et leur fassent goûter les joies de la dernière érection en les balançant au bout d'une corde spécialement préparée à leur attention.
Enfin, il s'agit ici d'une simple interrogation. N'y voir aucun appel...

Tunisie : les démeuhcrates paniquent
Ah il fallait entendre les cris d'orfraie de ces tartuffes démocrates.
Les Tunisiens ont voté. Fort bien. Oui mais ils ont "mal" voté. Comme les Irlandais ou les Français.
Voyez un peu, ils ont osé donner 40% de leurs suffrages à Ennahda, le parti islamiste.
Rendez-vous compte, il s'agissait à ce jour de la seule force politique crédible, de la seule force politique organisée et de la seule qui a mis au point un véritable maillage de la société tunisienne en pratiquant une méta-politique cohérente.
On se demande comment les Tunisiens ont donc osé voter contre les féministes occidentales, Bernard Henri-Lévy et Yves Calvi réunis ?
Faut-il être ingrat tout de même!
Plus sérieusement, seul Védrine eut la bonne idée de rappeler que "la Tunisie n'est pas un protectorat français".Visiblement, cela n'est pas une évidence pour les chroniqueurs exténués de France Télévisions.
En revanche, le seul élément qui aurait réellement dû les inquiéter est le vote écrasant de la "communauté" tunisienne vivant en France en faveur du parti Ennahda.
Preuve supplémentaire qu'accorder le droit de vote aux étrangers dans le cadre des élections locales entraînerait un vote ethnique et communautaire et la composition de listes électorales du même tonneau.

Pédo pride ou la Cité perverse
Avec l'enseignement de l'homoparentalité en terminale Littéraire, l'affaire Wilfrid, marié et père de trois enfants, devenu Chloé et qui souhaite conserver sa "paternité" et assurer la validité de son mariage, la grossesse du transsexuel israélien, l'entrée de la théorie du "gender" au programme des lycées, se profile de plus en plus nettement l'obsession sous-jacente à cette vague de fond.
A savoir : la condamnation pure et simple des invariants anthropologiques par des "existentialistes" extrémistes et les tenants du "constructivisme social".
Le monde occidental se vautre dans un anti-essentialisme fanatique. Il est de moins en moins fou d'imaginer qu'on laissera décider les enfants à leur majorité du sexe qu'ils souhaitent voir inscrit sur leur carte d'identité.
Voir que l'on permette tout simplement de "changer" de sexe sur le plan administratif au gré des envies, des circonstances ou des humeurs.
Il faudrait être également naïf pour ne pas voir que la levée du tabou de l'inceste sera à très court terme une autre marotte de ces "partisans de la liberté".
Sans parler de la légalisation "de la sexualité puérile, ce continent  encore interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages" (dixit Jack Lang dans Gay Pied le 31 janvier 1991).
La victoire posthume de Sartre, Foucault et Sade ?

Kadhafi : Christ aux outrages (Komnen Becirovic)
Les mêmes qui hurleraient à la barbarie si les journalistes cités précédemment se retrouvaient pendus ont en revanche applaudi, sans hésitation aucune, au lynchage du Guide.
C'est désormais une habitude : l'ennemi, ainsi que sa famille et ses proches doivent être anéantis.
Les corps doivent être mutilés, profanés et les âmes humiliées.
Ce désir insatiable de vengeance et cette volonté d'annihilation relèvent d'un anti-christianisme fondamental.
La pendaison de Saddam après une parodie de procès, les empoisonnements de Yasser Arafat et de Milosevic, la double exécution des époux Ceausescu annonçaient déjà les terribles images libyennes.
Comme le fait remarquer notre ami Pierre Malo, tout ceci remonte au massacre des Romanov à Ekaterinbourg ou plus proche de nous à la mort atroce de Mussolini en 1945. Politique tribale.
Derrière cette conception de la guerre, se cache un visage hideux et tapi dans l'ombre, qui se rit des hommes et se réjouit des trophées  qu'il emporte  sur leurs âmes salies et dévastées.

Maurice Gendre

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