Évènements

Christian Combaz : La France de Campagnol sur TV Libertés | Compil du 2 au 6 juillet 2018

Publié le : 08/07/2018 12:45:21
Catégories : Auteurs , Christian Combaz , Médias , Vidéos auteurs

Christian Combaz : La France de Campagnol sur TV Libertés | Compil du 2 au 5 juillet 2018.

En moins de 3 minutes, avec fougue et talent, l’écrivain Christian Combaz s’exprime au nom de cette France que l’on ne voit pas, que l’on écoute pas et en définitive que l’on ne respecte pas.


2 juillet : Passe un diplôme, gagne de l'argent, tu auras le droit de parler.

(vidéo réalisée par capture d'écran, début imparfait).
Quand le président des riches et des diplômés s'adresse à un jeune homme trop familier, il lui dit "passe un diplôme gagne de l'argent et tu seras digne de parler". Une philosophie sectaire et primaire de la vie qui relève de la pignouferie la plus épaisse.

3 juillet : L'édition peut-elle rester libre quand la presse ne l'est plus ?

On néglige de dire que le rachat de tous les titres de presse depuis trente ans par des intérêts qu'on peut appeler macroniens s'est accompagné d'une domestication parallèle de l'édition. A la libération les comptes ne seront pas très difficiles à faire.

4 juillet : La débâcle des vélibs révèle la fragilité du contrat social français.

Dans la plupart des pays où la culture californienne, (qu'on pourrait résumer par l'équation gratuité+civilité), est adoptée depuis dix ans, les vélos n'ont pas besoin d'être blindés avant d'être prêtés. Chez nous c'est le contraire. Les gens qui n'ont aucune morale sociale sont trop nombreux, et quand ils arrivent du monde entier le président leur dit que la France est coupable envers eux. Du coup les vélos trinquent.

5 juillet : Le calvaire de l'administré à qui personne ne dit ni oui, ni non.

Quand on cherche à obtenir un certificat, la lâcheté des services de l'Etat se manifeste pendant des semaines. Personne ne veut s'avancer, l'Etat se repose sur des agences privées, les téléphones sont muets et les administrés ne peuvent rien régulariser.

6 juillet : La modernité dure moins que le patrimoine, ne bradons rien on ne sait jamais.

Dans les dépôts-ventes, le patrimoine de la France est bradé pour rien mais le moderne n'est pas éternel, il est même extrêmement fugace . Quand la modernité sera passée de mode le patrimoine français qu'on exporte et qu'on laisse partir sera impossible à racheter.



Christian Combaz réédite son bestseller, « Portrait de Marianne avec un poignard dans le dos » (2017, autoédition) en juillet 2018 aux éditions Le Retour aux sources dans une nouvelle édition augmentée de plusieurs chapitres.

Articles en relation

Partager ce contenu