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Christian Combaz : La France de Campagnol sur TV Libertés | Compil du 23 au 31 Août 2018

Publié le : 01/09/2018 00:37:55
Catégories : Auteurs , Christian Combaz , Médias , Vidéos auteurs

Christian Combaz : La France de Campagnol sur TV Libertés | Compil du 23 au 31 Août 2018.

En moins de 3 minutes, avec fougue et talent, l’écrivain Christian Combaz s’exprime au nom de cette France que l’on ne voit pas, que l’on écoute pas et en définitive que l’on ne respecte pas.


23 août : « Macron où est le coffre ? » va devenir le slogan de l'automne.

La popularité du président et de ses amis est en train de souffrir gravement du fait que non seulement ils mentent tous, même sous serment, mais qu' ils s'absolvent entre eux, avec la complicité du Parquet.


24 août : Comment remplacer une affaire majeure par une mineure en espérant que ça marche.

Qu'il s'agisse du conflit d'intérêt de M. Kohler ou des travaux illégaux de la société de la ministre de la Culture, l'Elysée laisse révéler à la hâte des affaires mineures pour occuper le terrain dans l'espoir que personne ne continuera à demander où est le coffre de M. Benalla, pourquoi sa fiancée est introuvable, et pourquoi tout le monde a menti sous serment au parlement dans une affaire d'Etat.


27 août : Ceux qui clament leur droit à l'image en ont souvent une très mauvaise.

Le droit à l'image est ce que la modernité a inventé de plus sournois pour permettre à certains d'empoisonner la vie sociale jusque dans les fêtes de famille.


28 août : Quand le courage des humbles est un sujet de moquerie ça sent mauvais.

Les enfants des sacrifiés du macronisme ne supportent plus l'humilité de leurs parents. Ils rêvent de ce que leur montrent les chaînes du câble, ils rêvent d'appartenir à un autre monde que le leur, celui où l'on achète des voitures à trente "plaques", celui où tout le monde a fait sciences po et fonde sa startup, mais la quasi-totalité de ces jeunes n'aura jamais accès au monde qui remplit les journaux.


29 août : Dans certains coins autour de Marseille, Escartefigue vit à l'heure libanaise.

Une insécurité "à connotation culturelle" règne dans certains coins sauvages autour de Marseille et dans la zone des calanques. Les gens qui témoignent, et qui sont contents d'avoir vendu leur bien ou déserté les lieux s'ils y travaillent, disent qu'on est très loin de "La gloire de mon père" et d'Escartefigue.


30 août : Les jours de grands désastres, le sourire commercial de la Télé révèle ses limites.

Le ton de l'information et celui de la publicité semblent rivés sur l'optimisme qui fait vendre mais quand les morts se comptent par dizaines la jovialité sur les plateaux de l'« infotainment » devient déplacée, révélant la superficialité d'un système qui ne veut pas du malheur d'autrui du moins quand il induit une attitude de deuil défavorable à la consommation.


31 août : Les leçons de civilité militaires vont souvent droit à l'essentiel.

Quand deux militaires se font lyncher par une vingtaine de voyous en centre ville, leurs camarades reviennent à quatre le lendemain , les urgences refusent du monde et curieusement les incivilités cessent pendant des mois. Le sous-préfet, lui, se contente de lancer des appels au calme en réponse aux pétitions de la population terrifiée par des bandes ethniques. Ca se passe dans une ville de 40 000 habitants du sud français et personne n'en parle.


Christian Combaz réédite son livre à succés, « Portrait de Marianne avec un poignard dans le dos » en juillet 2018 aux éditions Le Retour aux sources dans une nouvelle édition augmentée de plusieurs chapitres.

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