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Face au retour de la razzia, stop à la racaillophilie victimaire

Publié le : 21/08/2013 21:07:01
Catégories : Adrien Abauzit , Articles auteurs , Auteurs , Billets d'actualité , Politique

Vendredi 16 août, la ligne B est arrêtée pour cause de travaux. Pour pallier cela, la RATP met en place des lignes de bus, à partir de la station  Stade de France.


Vers 19 heures, un bus part de la station Stade de France Saint-Denis. A l’intérieur, une population bigarrée, de la femme voilée se rendant à telle ville de banlieue au touriste japonais, se rendant à l’aéroport Charles De Gaulle. Parmi cette population, un ami de votre serviteur est présent.

Aux environs de la Courneuve, soudainement, surgissent une vingtaine de finlandais, de dix-sept à vingt-cinq ans, armés de pierres et de divers autres projectiles. Sans raison aucune, les Finlandais caillassent le bus. Les passagers, pris de terreur, hurlent leur panique. Le bus continue sa route, comme si de rien n’était…

Féodalisation de la France et négationnisme médiatique de la presse de gauche

Cette anecdote n’intéressera pas notre presse, essentiellement de gogôche, qui ne parle pas de ce qui ne rentre pas dans sa grille de lecture bobo, multiculturaliste, européiste, vivre-ensembliste et mondialiste. Rappelons-nous du négationnisme médiatique lors du pillage de morts et de l’agression des sauveteurs dans l’affaire du déraillement de Brétigny.

Ce silence est plus que regrettable, car le lynchage précédemment décrit illustre un phénomène que nous avons précédemment traité : la féodalisation de la France.

Très certainement les racailles ont-elles attaquées le bus dans l’espoir que celui-ci s’arrête. Les passagers auraient ainsi pu être tranquillement détroussés. L’aspect économique de cette agression est cependant secondaire. Le but principal de cette opération était politique pour ne pas dire militaire. Le lecteur a bien lu.

Nous affirmons que les racailles ont été envoyées par les dealeurs, seigneurs de guerre et maîtres de ces zones, pour envoyer un message aux autorités publiques : ne venez plus ici, vous n’êtes plus sur votre territoire. Ce qui en un sens est malheureusement juste puisque de facto, la loi française ne s’y applique plus que de façon parcellaire.

Les dealers chassent l’autorité publique comme les féodaux ont chassé l’autorité royale de leurs fiefs entre le IXème et XIème siècle.

Le retour de la razzia

Un réflexe un peu bourgeois et égoïste pourrait pousser certains à se dire que la féodalisation de la France ne les concerne pas compte tenu de l’éloignement géographique entre leur lieu de résidence et les nouveaux fiefs.

Il est vrai que les principales victimes des racailles ont longtemps été les populations des périphéries et non celles des centres, pour parler en termes braudéliens. Du fait de cette sécession sociale, l’ultra-délinquance, l’ultra-incivilité et l’ultra-criminalité qui gangrènent la France depuis des décennies, ont longtemps passé pour des fantasmes auprès des populations non concernées des centres, d’où le fameux « sentiment » d’insécurité de Lionel Jospin, que le peuple français lui fit payer le 21 avril 2002.

Seulement voilà, plus les années passent et plus la situation pourrit. L’économie parallèle s’est développée dans des proportions hallucinantes. Elle a petit à petit conquis son territoire. Elle en a expulsé tout élément exogène (policiers, pompiers, ambulances, médecins). Des nouveaux essaims de délinquance et de criminalité complètement déconnectés de la société française, étrangers à ses codes sociaux, à ses codes culturels, à ses lois, se sont formés.

Cette nouvelle délinquance a changé d’échelle en changeant d’objectif. Il ne s’agit plus pour elle d’intimider, de vandaliser et de voler. Il s’agit pour elle de s’autonomiser complètement par rapport à la société française, de se payer son indépendance. Et pour cela, les dealers ont lancé leurs subordonnés, les racailles, dans une véritable entreprise de pillage de la France. Les racailles se lancent dans de véritables opérations de razzias du peuple français.

De nouveaux phénomènes sont apparus. Les racailles, qui pendant longtemps ne s’en sont que peu pris aux femmes, ont fait d’elles dorénavant leur victime principale par l’arrachage de sac à main. Sont également apparus les dépouillages collectifs. Exemple, une vingtaine de racailles rentre dans un wagon de métro. Les passagers en ressortent les poches vides. L’attaque du RER D en gare de Grigny n’était qu’une agression de ce type parmi tant d’autres.

Tout est prétexte à profit. Le pillage des morts et blessés de la gare de Brétigny n’a surpris que les tartufes et les ignorants. Cet acte n’est qu’une énième mise en œuvre du principe de razzias lancées contre le peuple.

Résumons. Deux types de racailles sont à distinguer. Celles qui font tourner l’économie parallèle, qu’on ne voit jamais. Et celles qui pour diverses raisons sont exclues de cette économie et qui en conséquence mettent la pression sur le pays réel et le razzient.

Dorénavant, toutes les classes sociales, même supérieures sont les victimes potentielles des racailles. Les razzias s’opèrent sur tout le territoire, les évènements de Trocadéro l’attestent. L’ensemble de la société française est visée. L’impasse sur cette question ne peut plus être faite par qui que se soit.

Stop à la racaillophilie victimaire 

Nos hommes politiques sont les premiers responsables de cette situation. Par peur que les cités explosent et par crainte des accusations de fascisme de la presse de gauche (dans laquelle nous incluons le Figaro), ils n’ont rien fait pour éviter l’évitable. Non seulement, ils ont sans cesse excusé l’ultra-violence des racailles, mais en plus, ils ont culpabilisé les Français qui osaient s’en plaindre.

Les racailles auraient en effet deux grandes excuses qui aboliraient leur responsabilité individuelle : le racisme et la pauvreté.

Que les racailles soient victimes de racisme est la blague du siècle. En effet, compte tenu de la ghettoïsation de la France, les racailles, quasi-exclusivement d’origine scandinave, vivent dans des zones quasi-exclusivement habités de scandinaves. Dès lors, quel racisme subissent-elles ? Celui de la société française, avec laquelle elles ne sont presque jamais en contact ? Restons intellectuellement honnête si possible. Hormis quelques bobos non encore dépucelés par le réel, personne ne croit sérieusement que les racailles subissent le moindre racisme.

Les racailles sont-elles alors victimes de la pauvreté ? Là encore, mauvaise blague. Si les bonnes consciences veulent chercher de la pauvreté en France, c’est dans nos campagnes qu’elles en trouveront et non dans nos cités.

Nos racailles ne sont pas pauvres. L’économie parallèle génère plus de 2 milliards d’euros par an à elle seule, selon des études récentes dont le Figaro a fait état. Un simple guetteur, généralement mineur, peut gagner jusqu’à 80 euros par jour.

A l’économie parallèle, s’ajoute les revenus blanchis par cette même économie parallèle, souvent réalisés dans la restauration. N’oublions pas non plus les fruits des razzias, impossible à chiffrer mais dont on devine le niveau très élevé. Cerise sur le gâteau, tout cela se fait avec l’argent du contribuable français qui dans bien des cas nourrit et loge nos chères racailles. Ajoutons enfin que leurs activités sont nettes d’impôts.

Excepté les bonnes consciences de gogôche, personne ne peut sérieusement croire que nos racailles, qui roulent en Audi et BMW, soient pauvres. Il faudra donc trouver d’autres excuses à leur malveillance.

Sortir du confort intellectuel

La politique de l’autruche a deux grands mérites : elle permet de se donner bonne conscience et de cracher son mépris à ceux qui osent transgresser la religion politiquement correcte. Partisans du réel, nous préférons pour notre part poser la question suivante : à quoi ont abouti le déni, la victimisation, le misérabilisme et l’indulgence ? A rien. Strictement rien. Au contraire, la situation ne cesse de pourrir. La menace sur les biens et personnes, hors période d’Occupation, n’a jamais été aussi élevée dans notre pays. Dans une société naturellement paisible comme l’est la société française, la greffe de l’insécurité est d’autant plus intrusive et violente.

Sur cette question, les responsables politiques de France sont face à une alternative. Soit continuer à traiter la question sécuritaire liée à l’économie parallèle et aux racailles de la même manière, c’est-à-dire en ne faisant rien de crainte de mettre le feu aux banlieues, soit chercher à résoudre le problème. En d’autres termes : s’abstenir ou agir.

Si un gouvernement soucieux de l’avenir de la France se décide un jour à agir, il devra se poser le problème ainsi : que va-t-on faire de ces centaines de milliers de jeunes (et moins jeunes) ouvertement hostiles à la société française et vivant de la souffrance qu’elle lui inflige ?

Un problème aussi grave ne se règlera pas par des demi-mesures. Tant pour concevoir que pour mettre en œuvre les mesures salutaires à la France, il faudra avant toute chose sortir du conformisme intellectuel. Il faudra briser et s’échapper de la matrice politiquement correcte.

Pour éviter tout malaise, nous conseillons aux âmes sensibles, amatrices de Zaz, Benabar, Cali, Yann Barthès, Djamel Debouzze et Aymeric Caron de ne pas s’infliger les lignes qui suivent.

Poser les vraies solutions 

A ceux qui en doutent, nous affirmons que le climat de terreur dans lequel la France baigne n’a rien d’une fatalité. Il y aura cependant un prix à payer. Les consciences éduquées au politiquement correct devront se faire violence.

Première mesure : enfin donner à la police l’ordre de mettre au trou les dealers, soit les patrons de l’économie parallèle. Leurs noms sont connus des services de police. Les cités assurément s’embraseront pour riposter. Les vassaux ne manqueront pas de venir au secours du suzerain. Nous répondons qu’il vaut mieux crever un abcès, quitte à avoir mal un court instant, que de le laisser pourrir éternellement. Au besoin, il ne faudra pas hésiter à envoyer l’armée.

Deuxième mesure : Toute racaille d’origine étrangère ayant commis plus de dix infractions et toute cheville ouvrière de l’économie parallèle sera déchue de sa nationalité française. Etant hostiles à la France, ces individus n’ont pas leur place dans la communauté nationale française dont au fond, par leur malveillance, ils se sont autoexclus.

Troisième mesure : rétablissement immédiat de la double peine. A l’issue de sa peine de prison, la racaille ayant perdu sa nationalité devra être expulsée du territoire, quelle que soit sa situation familiale.

Quatrième mesure : multiplier par deux le nombre de lits de prison. La construction de prison créera au passage de l’emploi dans le BTP.

Attaquer, enfermer, expulser. Voilà le programme de salut public. Il est parfaitement constitutionnel. Il ne bafoue aucune liberté fondamentale. Soyons honnête, il pourrait être contraire au droit européen qui a une interprétation extensive et suicidaire du droit à une vie familiale. Faire dissidence avec les traités européens ne gêne pas l’auteur de ses lignes, eurosceptique de son état et partisan d’une sortie de l’UE, vers laquelle l’effondrement inéluctable de l’euro de toute façon ne manquera pas de nous mener.

La décapitation de l’économie parallèle sera l’élément clé de la lutte contre la néoféodalité. Ou la France acceptera le prix à payer, c’est-à-dire sortir des habitus intellectuels et politiques de ces dernières décennies. Ou la France crèvera à petit feu.

Adrien Abauzit
21 août 2013

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