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Laissons partir les djihadistes ! | Par Adrien Abauzit

Publié le : 14/11/2014 06:04:00
Catégories : Adrien Abauzit , Articles auteurs , Auteurs , Billets d'actualité

Les semaines passent et se ressemblent.


On ne compte plus les pages de journaux relatant l’histoire de français de souche fraichement convertis à l’islam ou de français administratifs musulmans, partis faire le djihad en Syrie. Dernièrement, Eric Ciotti a fait parler de lui en supprimant le RSA à un djihadiste (sic).

La pudeur politiquement correcte, bien souvent, empêche de révéler le fond de l’histoire, mais la réalité est connue : les intéressés deviennent des miliciens manipulés par des réseaux aux origines floues, dont l’objectif est la chute du régime de Bachar el-Assad. L’Etat islamique, lui aussi, voit des volontaires venus de France se mettre à son service.

En d’autres termes, des individus ayant le passeport français prennent les armes pour une cause totalement étrangère à la France.

Certains djihadistes, passés quelques mois, reviennent sur notre territoire. Si on peut imaginer que la DCRI garde un œil attentif sur eux, en revanche, ils ne semblent pas être inquiétés outre mesure par l’Etat. Pour le moment, le seul souci des pouvoirs publics semble être d’empêcher les apprentis djihadistes de quitter la France.

Raisonnons simplement : un individu prêt à se battre pour un drapeau autre que le drapeau français, peut, en principe, lever son arme contre la France puisque, précisément, la France n’est pas son camp.

Une société non détraquée par le politiquement correcte devrait donc considérer un tel individu comme un ennemi et l’exclure de ses rangs.

Si un pouvoir authentiquement dévoué à la cause française était à la tête de l’Etat, il retirerait leur nationalité aux djihadistes et ferait tout pour qu’ils ne remettent jamais un orteil sur le sol français.

Par définition, un français ne sort l’épée du fourreau qu’au service de la France. Ainsi, nous le répétons, qui sert une cause étrangère, arme à la main, doit automatiquement être déchu de la nationalité française.

Hélas, cette réflexion de bon sens échappe à l’Antifrance qui nous gouverne. Fidèle à sa volonté de détruire l’âme française, la gauche accepte le retour sur notre sol d’individus ayant abdiqué tout attachement à notre pays et capables, si l’ordre leur était donné, de devenir des ennemis acharnés de la nation française.

Adrien Abauzit
9 novembre 2014
Billet intialement publié sur La Gauche m'a tuer

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