Les Corses donnent une leçon anti-racailles à la gauche | Par Adrien Abauzit.

Publié le : 10/02/2016 05:04:00
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Dans la nuit du 24 au 25 décembre 2015, quatre sapeur-pompiers se sont faits attaquer par une bande de racailles, lors d’une intervention dans une cité d’Ajaccio, les Jardins de l’empereur (sic).


Plus précisément, des racailles ont allumé un incendie pour attirer les pompiers et leur tendre un « véritable guet-apens », selon l’une des victimes. Arrivés sur le lieu de l’incendie, les pompiers ont été accueillis par des jets de pierre. Contraints de rebrousser chemins, ils ont ensuite été attaqués par une vingtaine d’individus cagoulés (des chances pour la Corse ?), armés de barres de fers et de battes de baseball. La volonté de tuer est indiscutable.

La veille, des secouristes avaient eux aussi été lynchés dans ce même quartier.

Ce type de fait divers, hélas, devenu presque banal, ne suscite habituellement aucune représaille de la part de la police ou de la population.

En Corse cependant, les choses semblent se dérouler autrement. Suite à une manifestation devant la préfecture le lendemain de l’agression, 300 ajacciens se sont rendus dans le quartier des Jardins de l’empereur, au cris d’«on est chez nous », afin de retrouver les agresseurs et de défier les racailles du quartier.

racaille dehors
Saluons cet acte courageux, venu pallier une sidérante carence des autorités publiques.

Certes, il y eu par la suite l’incendie de la salle de prière. Cet acte est condamnable, d’autant qu’il permet au pouvoir et aux médias cireurs de pompes de « renverser la réalité » : ainsi, la légitime défense populaire est transformée en agression raciste. Et bien entendu, nos médias collabos ont tenté d’étouffer l’agression initiale en se focalisant sur l’incendie. Suprême tartufferie. Ceci étant, cet incendie est si stupide que l’on peut se demander s’il n’a pas été effectué par quelques agents provocateurs.

Le fond de l’affaire, il fallait s’y attendre, est complètement éludé. Car à la source de ces troubles, nous trouvons les ingrédients de la guerre froide multiculturelle : défrancisation du territoire, bannissement de l’autorité publique, racisme anti-blanc/antifrançais, persécution du peuple autochtone et privatisation du territoire par des dealers, devenus de véritables féodaux.

Le vivre-ensemble n’existe que dans la bouche des bourgeois blancs vivant entre bourgeois blancs, désireux de fuir une réalité contraire aux canons de la propagande médiatique, et dans celles des pantins de la nomenclature républicaine, tel Abdallah Zekri, président de l’Observatoire des actes islamophobes du Conseil français du culte musulman. L’intéressé a dénoncé au micro d’I-télé une « atteinte au vivre ensemble », tout en rappelant aux Corses que « pendant la deuxième guerre mondiale ce sont les tirailleurs musulmans qui sont venus défendre et libérer la Corse », et en appelant au retour au calme : « vous avez des gens invités sur votre territoire, des gens que vous avez demandé de venir, parce que ils travaillent pour vous, ils travaillent pour la Corse, et c’est pas de cette manière qu’il faut les traiter, même si y a des brebis galeuses, malheureusement il y en a de partout, il ne faut pas faire l’amalgame, il ne faut pas généraliser, il faut essayer de trouver des solutions pour vivre en paix ».

Le 26 décembre, pour éviter l’explosion, des CRS sont envoyés faire barrage aux courageux corses, revenus sur le lieu de l’agression et décidés à ne plus baisser les yeux devant la racaille. En vain. Le cortège de Corses défilent devant les immeubles de la cité des Jardins de l’empereur. Des images télévisées nous montre que des habitants de ces immeubles, issus du peuple autochtone, applaudissent les « manifestants ».

Interrogé par France inter, le préfet a déclaré que les images récentes avaient donné « une image désastreuse de la Corse ». Bien au contraire, les manifestants ont montré à tous les Français ce qu’implique l’appartenance à une terre. Ils ont relevé la tête face aux agressions des racailles et aux abandons de l’Etat.

Paradoxalement, au moment où les nationalistes corses arrivent au pouvoir, les Corses donnent par cette leçon anti-racaille, une leçon de France.

Adrien Abauzit.
Avocat, conférencier, essayiste.
27 décembre 2015.
Billet initialement publié sur La Gauche m'a tuer.

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