Les supporters algériens n'aiment pas la France |Par Adrien Abauzit

Publié le : 06/07/2014 07:15:07
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Selon le Figaro, la police a mobilisé non moins de 25 000 policiers hier soir à l’occasion du match Algérie-Allemagne.


Les pouvoirs publics voulaient à tout prix limiter les troubles de l’après-match. On les comprend on ne peut mieux : cela fait mauvais genre de voir les fameuse « chances pour la France » (CPF) dévaster cette dernière. C’est également dans cette optique qu’il a été décidé de ne pas installer d’écrans géants dans de nombreuses villes françaises. Les attroupements auraient pu être la source de « bolossage » à l’échelle industrielle.

Nos médias, qui pour l’essentiel sont teintés à gauche, ce n’est pas un secret, ont tout fait pour minimiser les faits de chaque après match, au point de sombrer dans ce que l’on pourrait appeler un négationnisme politiquement correct. Cependant, face au crescendo dont les supports des Fennecs ont eu la courtoisie de nous gratifier, il a été impossible de dissimuler ces images de chaos « que l’on ne saurait voir ».

Saccages en tout genre, rodéos sauvages, réquisition d’un bus par des racailles (!), incendies, dépravations, images d’émeutes…Le phénomène est si énorme qu’il est impossible de le dissimuler. Si les médias nationaux ont tenté de noyer le poisson, la presse régionale et les réseaux sociaux se sont chargés prendre le pouls de la réalité.

Il y a cependant une tartuferie énorme dans toute cette affaire.

La question de la délinquance n’est ici qu’un contre-feu. Il est indiscutable que le plus gros problème révélé une fois de plus par les matchs de l’équipe d’Algérie, n’est pas celui de la délinquance mais le fait que les CPF algériennes dans leur immense majorité ne sentent absolument pas français. Pourquoi en serait-il d’ailleurs autrement ? Les torrents migratoires ont été si gigantesques que la francisation, si tant est qu’elle ait un jour été souhaitée par nos élites politocardes, a été rendue impossible. L’écart culturel de base entre les deux cultures n’a pas beaucoup aidé non plus.

Le résultat est là. A chaque match de l’équipe d’Algérie, des drapeaux algériens recouvrent la France. Seuls les cerveaux tordus de la gauche, dressés à l’Antifrance, ne seront pas choqués et mal à l’aise avec ces images. Le spectacle de centaines de milliers de personnes faisant publiquement allégeance à une nation étrangère, outre qu’il est un affront pour la France, ne que peut susciter que de la crainte. La question de la cinquième colonne n’est pas un fantasme. Elle est là, face à nous.

Selon Monsieur Bourdin, se serait du racisme que de ne pas supporter de voir un seul drapeau algérien. Soit. Mais est-ce toujours du racisme que d’être irrité d’en voir des dizaines de milliers brandis par des personnes administrativement françaises ?

On peut très bien affirmer, en adaptant une phrase du grand philosophe Djamel Debouze, que l’ « Algérie est ma mère, la France est mon père », il n’empêche que de même qu’on ne peut avoir qu’une famille, on ne peut avoir qu’une patrie. Pour reprendre un mot de Péguy, nous considérons pour notre part, en tant que patriote français, qu’un individu ne peut aller « aux deux guichets ». Le FN a tenté de saisir la balle au bond en relançant le débat sur la double nationalité : il a eu parfaitement raison. Les états-majors UMP, fidèles à eux-mêmes, n’ont pas suivi, malgré une base qui aurait certainement attendu une autre attitude.

Si nos médias ont tenté de marginaliser les « débordements » d’après match, c’est dans l’unique dessein de ne pas montrer aux derniers puceaux du réel le désastre de la politique d’immigration, à savoir la non-francisation des CPF, et pire, dans certains cas, leur véritable hostilité à la France. Madame Houria Bouteldja des Indigènes de la République, s’est réjouie de la « nation dans la nation » qui exprimait sa joie après le match contre la Russie. Des cris de contrecolonisation disant « La France aux Algériens » ont été entendus et filmés. Bien sûr, on ne les a pas diffusés sur TF1, France 2 ou BFM, mais les images circulent à tour de bras sur internet.

Seuls les derniers tartufes du politiquement correct, soutenue par une mauvaise foi toute soviétique, feindront encore d’ignorer la haine de la France d’un très grand nombre de CPF.

Nous tenons à remercier solennellement tant les Fennecs que leurs supporters. En quelques soirées, ils ont atomisé les mensonges de l’idéologie dominante. Nous aurions simplement aimé une victoire de plus contre l’Allemagne pour marteler une fois de plus le message. Et nous aurions été ravis de connaître les points de vue de Messieurs Aymeric Caron, Claude Askolovitch ou Nicolas Domenach sur la question.

Adrien Abauzit
04 juillet 2014
Source : La gauche m'a tuer

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