Évènement

Nous ne sommes pas de la chair à canon dont on fait les bretzo-loukoums !

Publié le : 13/01/2009 00:00:00
Catégories : Géopolitique

gaza2

Sommes-nous de la chair à canon dont on fait les bretzo-loukoums ?

Bah non, banane !

Il est difficile d'ignorer le conflit qui se passe actuellement au Moyen-Orient et encore plus les manifestations qui ont lieu en Europe et plus particulièrement en France.

Beaucoup de choses à dire, que ce soit sur les protagonistes de ce conflit, leurs relais ici, ceux qui se sentent concerné et qui s'engagent pour l'un des deux camps et sur le point de vue de l'européen.

1) Le double standard et la France comme paillasson

Commençons par regarder la composition des manifestations de ces jours-ci.

D'un côté, les pro-palestiniens, dans l'immense majorité des extra-européens de culture musulmane, défilant sous les drapeaux de Hezbollah, de la Palestine, parfois du Hamas, gueulant littéralement des slogans anti-Israël quand ce n'est pas des appels au meurtre.

Notons la présence des éternels tiers-mondistes de gauche, ceux qui ont quelques millions de morts sur la conscience à faire oublier en dénonçant une tierce partie, avant qu'on les accuse.

Que défendent ces gens?

Le nationalisme palestinien.

Ils vous diront qu'ils veulent la paix, et la justice, ce genre d'emballage rhétorique que l'on use pour faire passer la pilule.

Qu'est le nationalisme palestinien?

Une identité ethnique fermée.

Défendre le nationalisme palestinien, c'est défendre une tribu arabe majoritairement islamique, donc une société fermée.

Autrement dit, « un terre, un peuple, une religion ».

Par conséquent, ces gens défendent, tout en étant présents en France, et prêchant la société ouverte en Europe, un nationalisme ethnique.

Aucune contradiction?

Aucun double discours lié à un double standard?

Rappelons les fondamentaux, des immigrés en France, c'est à dire des proto-colons, fustigent la colonisation mo et la présence juive dans ce coin, et défendent un nationalisme ethnique pour peu qu'il soit arabe et islamique, par pure solidarité ethnique.

Ce nationalisme ethnique étant interdit en France, par les mêmes, immigrés comme militants de gauche, sous prétexte de racisme, de mixité « sociale » , d'ouverture à l'autre et que-la-France-est-un-pays-d'immigration, nous nous trouvons face à des gens qui sont universalistes ici, chez nous, pour justifier leur présence, et ethno-différencialiste chez eux.

Double standard.

Examinons l'autre côté.

Le Crif organisa une manifestation en soutien à Israël et son armée.

Des drapeaux israéliens, l'hymne israélien chanté, quelques drapeaux français ici et même une marseillaise.

Mais ne nous laissons pas duper par ces artifices.

Que défendent ces gens?

Le nationalisme israélien.

Bien entendu, ces gens veulent également la paix et la concorde, parfois disent défendre « le monde libre », vous savez ce monde qui possède la loi Gayssot et tout un tas de lois de scélérates qui réduisent la loi liberté d'expression en une peau de chagrin.

Ce monde qui possède Sos racisme, la Licra et la Halde.

Qu'est le nationalisme israélien?

Une identité ethnique fermée.

Défendre le nationalisme israélien, c'est défendre une tribu, juive, donc fermée, même si les conversions sont techniquement possibles.

Autrement dit « une terre, un peuple, une religion ».

Par conséquent, ces gens, après avoir prôné l'anti-racisme, la société libérale ouverte, l'immigration massive (celle qui défile pour la Palestine au même moment, l'effet boomerang), la négation de la France, l'over-dose de repentance liée à la Shoah, « les-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire » pour tout ce qui touchait l'identité française et européenne, ce chantage ignoble, défendent un nationalisme ethnique fermé, par pure solidarité ethnique.

Universalistes en France, ethno-différencialistes pour Israël.

Double standard.

2) Position juste de l'européen

Il est tentant, pour l'esprit femelle, de prendre parti pour l'un des deux camps, la soumission et la négation de soi portant l'esclave à combattre pour une cause qui n'est pas la sienne.

Vivre un combat par procuration, soit contre les juifs, soit contre les arabes, jamais pour l'Europe.

Ce conflit entre ces deux fractions ne devrait pas cacher l'essentiel pour le patriote, le vrai, à savoir qu'ils sont main dans la main pour la négation de l'identité européenne, de la souveraineté politique des européens sur leur sol.

Y a t'il un intérêt particulier pour l'européen à défiler aux côté de gens de l'UOIF, du Mib, du Pcf ou bien du Crif?

Y aura-t-il une réciproque un jour ?

On peut en douter, puisque dès aujourd'hui, ces gens nient à l'européen le droit d'être maitre chez lui.

Le reste n'est que littérature et poésie entre gens du même bord et prendre parti dans ce conflit, c'est reconnaître que l'Europe n'a pas à exister en tant qu'entité politique et identitaire.

C'est peut-être d'ailleurs le but de certains, qui se disent pourtant patriotes.

Il y a d'autres raisons aussi de ne pas prendre parti.

On entend les deux camps fustiger les méthodes militaires de l'autre, d'un côté des roquettes artisanales, qui tuent tout de même, de l'autre, une armada industrielle qui pourrait faire plus de dégâts.

Étant donné que l'Europe est colonisée et qu'un jour se posera la question de l'indispensable décolonisation, et que l'européen ne sait pas, pour l'instant, si il sera en position de faiblesse ou de force et donc quelles méthodes il pourra utiliser, dans le cas d'un conflit ouvert, bien malin celui qui condamne d'avance son futur.

La question de l'inégalité des moyens est une bouffonnerie sans nom.

Tout protagoniste, dans un conflit, cherche à accroitre son différentiel de puissance, celui qui assure la victoire.

Selon Sun Tsu, on ne déclare la guerre qui si l'on est certain de la gagner.

Prendre parti dans ce conflit, c'est prendre parti contre l'Europe en se tirant une balle dans le pied et cautionner, soit la colonisation de peuplement des immigrés extra-européens qui n'ont pas vocation à rester en Europe, soit l'appareillage de contention qui permet l'installation de ces gens ici.

Seule la stricte neutralité est justifiable au regard des intérêts européens, les seuls qui comptent.

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