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Publication de "La question raciale"

Publié le : 25/05/2008 10:00:36
Catégories : Actualités des éditions Le Retour aux Sources , Sorties

Publication de La question raciale, de Michel Drac.

[Cet ouvrage est désormais disponible dans Essais, livre de recueil de plusieurs ouvrages de Michel Drac - NDLR Septembre 2013].

La quatrième de couverture :

La question raciale est une contribution à la critique des logiques racialistes et antiracialistes au regard des enjeux contemporains.

C’est la dynamique du capitalisme qui explique les atrocités racistes, depuis toujours. Or, cette dynamique a changé : elle s’appelle  désormais le mondialisme. Son racisme s’appelle donc l’antiracisme. Son l’apartheid, c’est la société multiraciste.

Le racisme de demain sera celui des métis contre les non-métis. Ou, pire encore, celui d’une race supérieure à fabriquer.

Réveillez-vous, braves gens : le danger n’est pas là où on vous le montre.

Et pour ceux qui veulent se faire une idée...


Michel Drac sur la question raciale (Radio Courtoisie - mai 2013) :

Les premières pages :

1. Actualité du propos

Pourquoi parler de la question raciale ?

Parce que cette question se pose, aujourd’hui, en France.

La France n’est plus racialement homogène. Il est donc devenu impossible d’ignorer la question raciale. La réflexion politique dans une société multiraciale doit considérer la question des donnes biologiques. C’est désormais une étape incontournable pour préserver ce qui nous est cher : le principe d’humanité, tel qu’il s’incarne concrètement, dans le monde où nous vivons, dans notre pays. D’aucuns prétendront qu’il faut au contraire l’ignorer, afin de faciliter son dépassement : erreur, ignorer le réel ne l’a jamais empêché de se venger.

Hypothèse : admettons que dans les prochaines décennies, à la suite d’une crise violente, l’Etat-nation français disparaisse. Alors, il faudrait redéfinir le peuple français – ou les peuples héritiers de la France, s’il y en a plusieurs. La question sera posée : faut-il que ce ou ces peuples français refondé(s) soi(en)t racialement homogène(s) ?  Question d’une infinie brutalité, certes – mais qui se posera.

Comment, dans ces conditions, parler de la race ?

Je ne m’interdis a priori aucune hypothèse. Pas de tabou : les certitudes bêlantes du « politiquement correct », cela ne m’intéresse pas. Mon propos n’est pas de cautionner les sentiments racistes – qui ne sont pas les miens. Mais mon propos n’est pas davantage de condamner ces sentiments – ce qui ne servirait à rien. Je veux parler des réalités. Si je suis amené parfois à évoquer la question des sentiments, ce sera uniquement lorsque ceux-ci ont eu historiquement des conséquences concrètes. Mon propos est froid. Je veux parler du racialisme, et de l’antiracialisme, sans a priori.

J’emploierai ici le terme de racialisme dans le sens où l’entendent les Américains, lorsqu’ils parlent du « racialism » : l’hypothèse que la race constitue un facteur essentiel de la constitution des peuples. Dans cette optique, j’admettrai l’emploi du mot « race », avec quelques restrictions, détaillées plus loin. J’instruirai l’affaire à charge contre le racialisme, mais aussi à décharge. Mon propos est de réfléchir en fonction des éléments portés à ma connaissance. Je veux me faire une idée aussi juste que possible quant au degré de pertinence de l’argumentaire racialiste. Voilà l’enjeu : savoir ce qui est vrai, et ce qui est faux. Il est possible que le vrai déplaise : peu m’importe.

De cette d’objectivité, la nécessité d’un travail préalable de mise en perspective. Avant toutes choses, dépassionnons le débat. Ensuite, nous pourrons aborder sereinement la question, dans toute sa complexité.

Il s’agira d’abord de dire d’où l’on parle, afin de pouvoir parler sans craindre d’être mal entendu. J’examinerai l’œuvre des principaux théoriciens du racialisme et des principaux opposants de cette doctrine, et l’on verra en effet que leur travail à tous, honnête ou pas, fut en tout cas toujours dépendant des conditions socioculturelles de leur réflexion.

On peut à mon avis classer sommairement ces penseurs en quatre catégories, réparties sur deux axes : racialiste (qui croit à l’existence de différences raciales fortement structurante du fait social) / antiracialiste (qui n’y croit pas), et modéré (qui exclut l’action directe pour modifier l’état des choses) / extrémiste (qui est prêt à l’action directe, quitte à bousculer les équilibres anciens).

Ce qui donnera, dans le fil de l’exposé :

Premièrement, la position racialiste modérée (Gobineau), modérée au sens de « moins extrémiste que d’autres », position qui, comme je vais le montrer, prend généralement sa source dans une anthropologie différentialiste, inégalitaire et pragmatique, selon laquelle la finalité de l’humain réside dans le maintien d’une élite.

Deuxièmement, la position racialiste extrémiste (Houston Chamberlain). Cette conception prend sa source dans une anthropologie différentialiste, inégalitaire et volontariste, selon laquelle la finalité de l’humain réside dans l’amélioration de l’élite.

Troisièmement, la position antiracialiste modérée (Auguste Comte). Cette conception prend sa source dans une anthropologie universaliste et pragmatique, pas nécessairement égalitaire, selon laquelle la finalité de l’humain réside dans la réalisation de leurs potentialités par les masses.

Quatrièmement la position antiracialiste extrémiste (Lyssenko). Cette conception prend sa source dans une anthropologie universaliste, égalitaire et volontariste, selon laquelle la finalité de l’humain réside dans l’accroissement pratiquement indéfini d’un niveau moyen que l’éducation et l’action sur la base biologique doivent rendre possible.

J’entends montrer d’où viennent ces quatre conceptions, c'est-à-dire dans quelles conditions socio-historiques elles se sont formées, et pour quelles raisons. L’exigence d’objectivité m’amènera à adopter un point de vue de stricte neutralité. Je considèrerai ces points de vue séparément, en référence aux conditions socioculturelles qui ont accompagné leurs expressions respectives. Je ne prendrai pas partie sur le bien fondé de telle ou telle vision du monde, mon propos n’est pas là. Il s’agira uniquement de montrer de quels sentiments ces opinions sont les façades.

Alors, une fois le paysage idéologique mis en perspective, la question aura été dépassionnée. Savoir pourquoi on pense ce qu’on pense, c’est souvent pouvoir changer d’avis. Alors, et alors seulement, il sera temps de parler sur le fond.

Je me risquerai à résumer ce que j’ai compris des ouvrages de vulgarisation scientifique tombés entre mes mains – que le lecteur me pardonne : ce sera le point de vue d’un profane, armé de son seul bon sens. Je m’arrêterai plus particulièrement aux enseignements de quatre disciplines : la physiologie comparée, l’étude des mécanismes de l’anthropogenèse, l’étude des mécanismes évolutionnaires, et enfin la sociologie ethnique. De là, j’essaierai de dégager une synthèse des connaissances sur la question du racialisme, et d’en déduire une position de bon sens.

En conclusion, j’esquisserai quelques perspectives, en fonction de ce qui aura été dit précédemment, quant à la situation française et européenne à court, moyen et long terme, au regard en particulier des évolutions de paradigme induites par le progrès technologique. Si le lecteur est assez patient pour me suivre jusqu’à cette conclusion, sans doute comprendra-t-il, alors, pourquoi j’ai pris, dès l’abord, tant de précautions...

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