Recensions des livres du « Retour aux sources » dans « Réfléchir & Agir » (novembre 2017)

Publié le : 09/11/2017 21:13:38
Catégories : Actualités des éditions Le Retour aux Sources , Auteurs , Lucien Cerise , Pierre Hillard , Recensions

Recensions de « Atlas du mondialisme » (Pierre Hillard) et de « Retour sur Maïdan, la guerre hybride de l’OTAN » (Lucien Cerise) dans la revue « Réfléchir & Agir » n° 57 (novembre 2017). Lucien Cerise répond ci-dessous à la critique de Georges Feltin-Tracol.



Réponses de Lucien Cerise à la recension de Georges Feltin-Tracol sur « Retour sur Maïdan, la guerre hybride de l'OTAN » :

« Merci pour cette lecture, à laquelle je souhaite répondre sur quelques points :

1. Vous écrivez : « … l’auteur ne cache pas son eurasisme. »
– À une époque où l’OTAN détruit des pays entiers au nom de la société ouverte, de la diversité inclusive et du LGBT, je crois que c’est un devoir d’être au minimum anti-atlantiste, voire pourquoi pas eurasiste, pour essayer de faire un contrepoids à la barbarie.

2. Vous écrivez : « … et se montre nostalgique envers l’URSS, ce bagne des peuples. »
– À une époque où l’Union européenne, l’ONU et le capitalisme sans frontières planifient non pas simplement le bagne, mais le génocide des peuples et le remplacement physique et culturel des Européens, je crois que l’URSS a bon dos et était un peu « petit bras », pour paraphraser Renaud Camus.

3. Vous écrivez : « Par ailleurs, Lucien Cerise n’est pas historien et il ne comprend donc pas l’histoire fort mouvementée du peuple ukrainien dont il n’est pas loin après bien d’autres de dénier l’existence. »
– L’histoire s’écrit et se réécrit en fonction des besoins politiques du moment : c’est ce que j’analyse dans le livre en prenant le cas de l’Ukraine, dont les révolutionnaires de Maïdan sont les premiers à dénier l’existence.

4. Vous écrivez : « L’auteur poursuit d’une forte vindicte la haute figure nationaliste de Stepan Bandera assassiné par le KGB en 1959 ! »
– Je reproduis les preuves (rapports déclassifiés de la CIA, etc.) que Stepan Bandera était soutenu par les services secrets anglo-américains depuis les années 30, ce qui a orienté son nationalisme dans un sens qui n’a évidemment pas échappé au KGB. »

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