Un ciel sans aigles

ISBN 978-2355-120763

Jack Donovan

Ce livre fait le point sur les désillusions de l'auteur vis-à-vis du "rêve américain" et sur la dissonance entre ses valeurs et ce qu'il voit autour et au-dessus de lui à notre époque...

15,00 €

L’aigle pygargue à tête blanche est un symbole américain puissant et représente la force et la liberté.

Parce que je n’en vois plus dans l’Amérique d’aujourd’hui, cet aigle est à la fois le triste symbole de ce qui a été perdu et l’emblème de ce qui doit être retrouvé.

Ce livre fait le point sur mes désillusions vis-à-vis du rêve américain et sur la dissonance entre mes valeurs et ce que je vois autour et au-dessus de moi à notre époque, mon propos porte surtout sur le fait que j’ai perdu la foi en l’Amérique en tant que nation.

Je pense que tout homme de n’importe quelle ethnie ou race doit pouvoir saisir la vacuité des « valeurs » et des « dirigeants » américains. Et, puisque le mondialisme a engendré un tel manque de grandeur à la tête des nations, il y a donc beaucoup de ciels sans aigles… 

- Jack Donovan.

Informations sur le livre :
- Sortie :
30 août 2017
- Format :
14x21cm
- 176 pages.


Le mot de l'éditeur : 

Dans « Un ciel sans aigles » et au travers de son style simple mais désarmement sincère, Donovan canalise la désillusion et la frustration des hommes dans un monde prétendument développé et moderne mais de plus en plus restrictif. Il critique l'influence dégénérative du féminisme sur la masculinité et, en référence au titre du livre, pointe du doigt le manque de vertu et de noblesse dans le leadership américain.

Après La voie virile (2014) et Devenir une Barbare (2018), voici le nouveau livre de Jack Donovan traduit en français aux éditions Le retour aux sources

Revue de presse : 

« Jack Donovan écrit ce que la plupart des hommes pensent. »
Mike Smock, Pulse Firearms.

« Un iconoclaste… des réflexions fraîches et véridiques sur la masculinité moderne. »
Vice Magazine.


« Je ne m’entraîne pas pour être suffisamment bon pour le monde moderne ou pour gagner l’estime de l’homme contemporain médiocre. Je m’entraîne car quelque part dans mon ADN reste en mémoire un monde féroce, un monde où les hommes peuvent devenir ce qu’ils sont et atteindre le stade le plus magnifiquement terrifiant de leur nature. Je ne m’entraîne pas pour impressionner la majorité des gros tas. Je m’entraîne car je veux être digne de pouvoir porter le flambeau de mes pères barbares et être à la hauteur des hommes d’aujourd’hui qui leur ressemblent le plus. » 
- Jack Donovan, Un ciel sans aigles


Jack Donovan s'entretient avec Piero San Giorgio : 

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